Soupires indiscrets ∞ Theophraste



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Khelludja
princesse du désert
Je me prénomme Khelludja. On me connait plus sous le surnom de : la douce ou la princesse du désert. Je suis né(e) il y a : 25 ans dans la charmante ville de : Théra, mais elle a vécu parmis les bédouins sur les terres à l'ouest de l'Egypte. Depuis mon arrivé(e) j'ai rédigé : 24 papyrus. Je suis actuellement : veuve, mais femme d'une nuit pour de nombreux hommes je vis dans la ville de : Thèbes, dans le bordel des Fleurs du Désert. On me dit souvent que je ressemble à : Gugu Mbatha-raw. Je dois mon avatar à : moi-même (Yiiie).

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Sujet: Soupires indiscrets ∞ Theophraste  -  Mar 14 Juil - 15:34
Soupires indiscrets
ardente rencontre avec le mâle

❝Khelludja ! Réveille-toi ! Il est l'heure de te préparer !❞
Une tête recouverte d'une multitude de cheveux bouclés émergea d'un drap en coton immaculé. Une moue adorable sembla sortir de la torpeur. Il était bien tard dans l'après-midi. Pourtant la jeune femme à la crinière sauvage ne venait que de se réveiller. Elle avait veillé longtemps, avec les autres filles de l'établissement. La nuit précédente, un émissaire étranger était venu avec ses acolytes et avait privatisé l'établissement. Les fleurs de la maison ont dû être à leur entière disposition jusqu'à ce que l'appétit de ces dernier ne soit repus, leur nuit de travail s'est donc terminée tôt dans la journée.

La belle laissa échapper un profond bâillement. Elle s'étira de toute sa longueur mais s'arrêta lorsque sa colonne émit un discret craquement. Une grimace de mécontentement vint se fondre sur son doux visage lorsqu'elle s'aperçut que Djaa, l'esclave noir du bordel, n'avait pas débarrassé les dortoirs des quelques immondices, laissées par les filles, la veille. La jeune femme se redressa tout en soupirant. Il fallait bien se décider de toute façon.


❝Khelludja ! Tu m'as entendu ?❞

❝Oui Ânkhti, je suis debout❞ S'écria-t-elle dans un égyptien approximatif. Cette vieille femme voulait la pousser à bout ces derniers temps, elle le sentait. Pourtant Khelludja tenait bon. Dans quelques jours, elle aurait rendez-vous avec l'un de ses plus fidèles clients. Ce dernier lui avait promis monts et merveilles, si elle consentait à l'épouser. Évidemment ce noble égyptien à l'haleine épouvantable et à l'allure grossière la dégoutait. Cependant il était devenu son seul atout, celui qui lui permettrait de quitter cet établissement et cette vie de débauche. Elle devait y croire, elle n'avait pas le choix. En attendant ce jour, la princesse du désert devait tenir bon. Il le fallait de toute façon.

Khelludja traversa la pièce, entièrement nue, et s'installa devant l'unique miroir de la maisonnée. Elle était seule dans les dortoirs, les filles devaient être en train de se préparer en bas. Pendant quelques instants, la jeune femme observa son reflet. Les traits de son corps n'étaient pas nets, mais elle remarqua qu'elle avait beaucoup maigri depuis son arrivée au bordel. Son visage potelé avait laissé place à des traits plus marqués, des lignes plus fines. De fines cicatrices parsemaient sa croupe délicate. La nuit précédente lui avait même laissé des traces, deux petits hématomes sur les fesses, offerts par deux clients indélicats. Ses lèvres charnues se tordirent en une grimace de dégoût. Elle n'aimait pas son reflet. Rapidement la prostituée fit volte-face pour quitter la pièce. L'heure était aux préparatifs.


❝Aller les filles ! En place❞

Qu'est-ce que la matrone pouvait être pressente. Khelludja entra dans l'immense pièce principale, aux murs drapés de voiles colorés. Une lumière tamisée emplissait la pièce grâce aux nombreuses lampes à huiles qui étaient disposés dans des endroits stratégiques. Une subtile odeur de fleurs embaumait la pièce. Les femmes de la maison commençaient à se prélasser sur des canapés à la romaine, d'autres étaient allongées sur le sol, la tête posée sur des coussins. La belle brune, quant à elle, préféra se poster dans un coin de la pièce, en attendant l'arrivée de la clientèle. Ce soir, Khelludja avait revêtu un léger voile en lin qui lui cerclait les hanches et recouvrait modestement sa féminité. Sa poitrine dénudée laissait paraître un somptueux collier en or représentant une tête de chacal. Ses prunelles sombres étaient relevées par des traits de khôl. Sa chevelure sauvage flottait librement sur ses maigres épaules. La jeune femme n'était peut-être pas la plus belle ni la plus plantureuse, mais ce soir, Khelludja devait être la femme la plus distinguée de cette maison de plaisir.

Les clients commençaient à arriver au compte-gouttes. Les habitués allaient vers leurs favorites, les autres prenaient le temps d'admirer les nombreuses fleurs qui se présentaient à eux. La jolie brune était en train de converser avec un vieil égyptien, dans un coin de la pièce. Ce dernier n'était pas venu pour s'offrir ses plaisirs, mais pour lui apporter de biens tristes nouvelles. ❝Il a quitté la ville avec sa femme, il ne te l'a pas annoncé ?❞ La jeune femme afficha une expression crispée. Elle ne savait pas quoi répondre. Son rêve de quitter rapidement cet établissement venait de s'écrouler comme un pâté de sable. ❝Non❞ Répondit-elle sèchement en fixant ses mains posées sur ses cuisses. Le vieil homme changea rapidement de conversation après avoir remarqué que cette dernière avait jeté un froid entre eux. Il évoqua la possibilité de rejoindre un groupe de rebelles. Il lui parla de leurs actions contre le pouvoir de Pharaon en enjolivant leurs victoires. Évidemment la jeune femme n'était pas dupe. Même si elle aurait pu être intéressée dans une autre situation, Khelludja se contentait d'afficher un sourire poli face au client. ❝Bien sûr qu'elle est libre mon cher monsieur. Khelludja, lève-toi pour saluer ton client !❞ Entendit-elle derrière elle.

La prostituée s'excusa auprès du vieil homme puis se redressa gracieusement pour faire face au nouveau client. Lorsqu'elle le reconnu, la belle ne put s'empêcher d'afficher une moue de dégoût et fit vole-face en snobant l'étranger. Non, elle ne pouvait se permettre de rester avec cet homme, même s'il n'était là que pour converser. Theophraste, probablement le romain le plus détestable de Thèbes, avait fait son apparition dans le bordel des Fleurs du Désert. Même si elle savait pertinemment qu'elle n'avait pas le droit de se refuser à un client, Khelludja préféra faire quelques pas pour s'éloigner de lui plutôt que d'abandonner et se donner si rapidement à l'ennemi.
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Theophraste Memmius
Theo la fouine
Je me prénomme Theophraste Memmius. On me connait plus sous le surnom de : Theo. Je suis né(e) il y a : 25 ans dans la charmante ville de : Rome. Depuis mon arrivé(e) j'ai rédigé : 79 papyrus. Je suis actuellement : Célibataire. je vis dans la ville de : Thèbes. On me dit souvent que je ressemble à : Kit Harrington. Je dois mon avatar à : yiiie.

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Sujet: Re: Soupires indiscrets ∞ Theophraste  -  Sam 18 Juil - 13:23
J'avais écarté d'emblée l'idée de ne m'attendre à rien de particulièrement réjouissant quand j'allais dans le quartier Doua. Le bordel dans lequel je me rendis n'était certes pas le Colisée, un lieu unique et emblématique porté par les ans et par les hommes illustres qui l'avaient fait édifier. J'allais au bordel comme on va à la plage dans ces pays du Sud dominés par l'Italie. Un lieu de plaisirs plus que de villégiature. Mes hormones de mâle y réclamait ma présence à corps et à cris. J'avais envie d'une femme, j'avais besoin d'une femme. Je n'étais pas trop regardant sur la marchandise . En effet, la jeunesse inconsciente de ma personne alliée au sens sacré de ma mission demeurait toujours présente au fond de mon cœur et usait mon adrénaline.

Le lieu était glauque, même si je trouvais le décor charmant, coloré mais comme atténué par la discrétion et la délicatesse que l'on avait tenté d'y mettre.  Les différents résidents s'occupaient de leurs affaires et cette indifférence du quotidien, cet égoîsme du plaisir et de l'enrichissement personnel m'avaient poussé à m'y rendre. Par réalisme. J'y  passerai d'autant plus inaperçu comme émissaire de Rome que j'entendais m'y faire tellement remarquer et détester que très vite, le besoin de prévenir les autorités deviendrait nécessaire. Je ne serai plus aux yeux de tous qu'un petit voyou de bas étage et un mufle notoire. Un pauvre type, en somme. Inoffensif.
Les hommes , alcoolisés, se vautraient déjà sur leurs bancs, la tête penchant de façon à ne plus y revenir sur les tables , boursouflés d'alcool et de pensées lubriques. Seule, une femme se tenait debout et s'accrochait à ses faibles privilèges. Séduire, appâter, tromper et voler : voilà quels étaient les quatre préceptes d'une jolie femme. Celle-ci n'était pas différente.

Du reste, je venais ici pour remettre les pendules à l'heure. Elle s'était moquée de moi en public sans que je n'en sache rien, au début. Puis, l'amitié toute relative d'un vieux romain adipeux et vaniteux que je connaissais de fraîche date - à moins que ce ne soit le plaisir de me savoir humilié par une prostituée d'origine lybienne - avait ABSOLUMENT tenu à m'informer de mon infortune. Une femme prenait plaisir à se jouer de moi. La réputation que je tenais à me faire ne me serait pas dérobée par une femelle tout juste bonne à laver mes écuelles, et à écarter ses jambes afin que je puisse m'y mettre. De fort belles cuisses , du reste. J'enjambais les corps lascifs de femmes couchées au sol, la tête appuyée mollement sur de jolis coussins. La lumière tamisée me les rendaient irréelles, fantômes de mes plaisirs à venir. Mais elles ne n'intéressaient pas pour l'heure.

Je la vis et plus rien d'autre ne compta. Sa beauté aurait pu, auraît dû s'imposer à mon esprit - rendu brumeux par une nuit de beuverie mémorable - pour me dicter cette pensée mais il n'en était rien. Je la connaissais . On m'avait parlé d'elle . Elle était à moi pour les minutes qui allaient s'ensuivre, m'écouter et ensuite, tordre son joli corps en un mouvement de pardon et peut-être alors que je me l'offrirais.

- Hey drôlesse, pas trop fatiguée de tenir la position horizontale ?  lançais-je , un sourire narquois aux lèvres.

A Rome, on respectait la femme, parce qu'elle était nourricière, aimante et discrète. Celle-ci  possédait-elle le moindre de ses attributs ? Je l'examinai longuement des pieds jusqu'à la tête, intentionnellement, comme si cette dernière partie de son anatomie n'avait que peu d'importance à mes yeux. Une femme n'a pas d'âme et encore moins des pensées.Je voulais l'humilier, un prêté pour un rendu en somme, la forcer à baisser les yeux, elle qui les avaient fort beaux. Le voyou que je jouais afin de conforter la mission que m'avait confiée Tullius devait être détestable jusqu'au bout. Je regardais autour de moi, je tenais mon auditoire. Attentionné, fidèle, moqueur  jusqu'à ce que l'un de nous plie et déclare forfait. Mais les arénes de Rome m'avaient enseigné qu'il n'y a ni forfait, ni vie épargnée, nul endroit pour se cacher. Un combat à mort, dégradant pour qui n'était pas prêt à se battre et mourir dignement puisque l'empereur et le peuple le désirait.  

Cette jeune femme pouvait tout aussi bien cacher sa honte derrière ses longs cheveux bouclés. Je dresserais une auréole en guise d'humiliation, qui la suivrait à la trace et deviendrait sa propre ombre. Une ombre non de mort mais de déshonneur. C'est que le romain avait de la fierté, de l'orgueil !
Je venais de voir la jeune femme faire un pas de côté pour me fuir. Une prostituée qui se dérobe à l'envoyé de Tullius ? Il fallait beau voir qu'il laissât la rumeur se répandre comme une traînée de poudre. Il fit de même comme s'il s'agissait d'un jeu. Il lui barra le chemin et sourit mais la colère jointe à la vexation souleva son cœur avant qu'il eût pu se retenir de répondre à l'homme qui parlait l'instant d'avant à la femme :

-- Bien sûr qu'elle est libre mon cher monsieur. Khelludja, lève-toi pour saluer ton client

- C'est exact, un client ! Et c'est moi qui paie , dis-je avec arrogance, laissant mon regard posé sur les seins dorés de la prostituée. Le pouvoir de détruire ou d'aimer ! Theophraste Memmius n'avait aimé faire que cela dans sa pauvre existence d'adopté de la société romaine. La lubricité n'y avait nulle raison d'être.
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Khelludja
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Je me prénomme Khelludja. On me connait plus sous le surnom de : la douce ou la princesse du désert. Je suis né(e) il y a : 25 ans dans la charmante ville de : Théra, mais elle a vécu parmis les bédouins sur les terres à l'ouest de l'Egypte. Depuis mon arrivé(e) j'ai rédigé : 24 papyrus. Je suis actuellement : veuve, mais femme d'une nuit pour de nombreux hommes je vis dans la ville de : Thèbes, dans le bordel des Fleurs du Désert. On me dit souvent que je ressemble à : Gugu Mbatha-raw. Je dois mon avatar à : moi-même (Yiiie).

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Nédjemger (patron du bordel).
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Sujet: Re: Soupires indiscrets ∞ Theophraste  -  Dim 19 Juil - 19:49
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La douce se stoppa net dans sa traversée de la pièce lorsqu'elle entendit l'étranger prononcer sa dernière phrase, avec un ton si hautain et désagréable qu'elle avait envie de lui jouer un mauvais tour. Une femme de son statut ne pouvait se permettre beaucoup d'excentricité. Cependant, dans son milieu, il y avait quelque chose qui amusait beaucoup les clients et qui était, heureusement autorisé : le jeu. Elle voulait lui apprendre qu'il ne devait pas se frotter à elle, surtout avec une telle attitude. Il ne devait pas l'avoir si facilement. Un vague rictus vint s'effondrer au coin des lèvres de la belle horizontale. Tout n'était pas perdu. C'est avec une certaine décontraction, et de l'aisance, que Khelludja se rapprocha d'une de ses compatriotes de la maison de plaisir, Taho, une égyptienne qui se faisait passer pour une métisse romaine. Cette dernière possédait une immense poitrine dénudée, et ses hanches faisaient pâlir tous les clients. La jeune femme se pencha contre son oreille pour lui murmurer quelques mots. Un simple hochement de tête des deux femmes vint clore la discussion.

❝Mes chers clients, votre attention s'il vous plait❞ Lança Taho aux nombreux clients qui se pressaient dans la salle. Ils se prélaissaient, pour la plupart, dans les bras d'une des filles de la maison. Pourtant, malgré leurs occupations, la belle réussit à attirer leur attention. Khelludja disparut dans la foule. ❝Ce soir, une de nous a décidé de lancer un petit jeu distrayant pour pimenter la soirée ...❞ La prostitué faisait rouler sa poitrine entre ses doigts, recouverts d'une multitude de bijoux, tout déclamant sa tirade. Elle jubilait déjà avant même d'annoncer les règles, cela se voyait sur son visage illuminé par un sourire gigantesque. ❝L'une de nous s'est cachée dans une chambre mais la porte a été verrouillée de l'intérieure. La pauvre attend patiemment l'homme qui viendra la délivrer de son triste sort ...❞ Taho laissa sa phrase en suspens pour se délecter de la tension qui régnait parmi les mâles de la pièce. ❝Le premier qui découvrira le passage secret menant à la chambre pourra s'offrir les charmes de la belle Khelludja pour toute une nuit ... seul ...❞ A la fin de sa phrase, il y eu comme un brouaha qui parcourut la pièce. Les hommes se mirent à murmurer de leurs voix rauque. Probablement pour se lancer un défi. La prostituée, quant à elle, s'éloigna de l'attention des hommes. La chasse avait donc commencé.

Elle était allongée sur un immense lit, nue, à plat ventre. Ses jambes musclées, à la peau mordorée, flottaient délicieusement dans le vide. Sa pause lascive pouvait laisser suggérer beaucoup de choses, dans l'esprit lubrique du premier homme qui viendrait à sa rencontre. La pièce était éclairée par un subtil mélange d'une flamme de lampe à huile et de la lueur diffuse de la lune. De grandes arches, qui menaient vers l'extérieur, recouvraient tout un pan du mur. Cette pièce avait un pied dans la maison des plaisirs, et un pied dans l’apaisante nuit thébaine. Ce n'était pas pour rien qu'on l'appelait "la chambre de la lune". A plusieurs reprises des bruits de porte, qu'on essaye vainement d'ouvrir, venaient casser la tranquillité dans laquelle baignait la douce jeune femme. Ils l'avaient donc trouvé, il fallait désormais qu'ils arrivent à trouver le passage menant à l'autre entrée. Khelludja souriait en imaginant le visage à la moue vexée de l'étranger. Il l'avait bien cherché.

Il arriva enfin, l'homme qui trouva le passage secret. L'égyptien devait avoir quelques années seulement de plus que Khelludja. Il était très grand, les épaules larges, mais l'air un peu bête. Malgré ça, il avait réussi. La prostituée soupçonnait son amie, Taho, de lui avoir un peu indiqué la route à prendre. Heureusement pour elle, il l'avait trouvé avant le romain. La belle l'accueillit à bras ouvert dans sa couche pour le laisser profiter de ses charmes.

Soudain, quelqu'un vint marteler à la porte de façon assez violente. Il continua de s'acharner jusqu'à ce que cela inquiète légèrement le compagnon d'une nuit de Khelludja. La belle vint glisser une main douce et rassurante sur sa nuque puis embrassa le creux de son coup. Ils semblaient avoir repris leurs petites affaires quand, tout à coup, la porte s'ouvrit en grand. Pas celle qui avait été défoncée, un peu plus tôt, par un forcené. C'était la seconde porte, la porte cachée, celle qui n'avait pas été verrouillée après le passage de son amant. Khelloudja, enlacée langoureusement dans les bras de l'homme, sursauta.

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